Certaines stratégies de portefeuille fascinent par leur tendance historique à générer des rendements répétitifs hors du commun. Eric croit en la nature cyclique des fluctuations de marché et propose dans son infolettre trimestrielle des histoires intrigantes qui tendent à se répéter d’elles-mêmes. Il y expose également les tendances préssenties pour la période de l’année concernée.

Le gestionnaire est cependant d’avis qu’une lettre financière est sans intérêt si elle n’est pas accompagnée d’un outil de mesure du succès des stratégies proposées. C’est pourquoi il ajoute après coup, sur cette page, des statistiques qui permettent au lecteur de juger si les tendances historiques précédemment observées se sont ou non répétées.

L’équipe Laberge Gaudreau a développé une stratégie de portefeuille basée sur l’analyse des tendances saisonnières réservée à sa clientèle. Mieux connue aux États-Unis et au Canada anglais sous l’expression seasonal trends, cette approche consiste à scruter à la loupe les influences sur la bourse du passage des saisons, des calendriers électoraux et des autres phénomènes cycliques.

Pour Eric Gaudreau, gestionnaire de portefeuille et analyste financier agréé, ces études, combinées à l’analyse technique, sont devenues beaucoup plus qu’un simple travail. Il s’agit d’un mode de vie qui lui permet d’élaborer et de maintenir sa stratégie unique de rotation sectorielle pour tenter d’effectuer les transactions les plus profitables aux  moments qu’il juge les plus opportuns.

Octobre 2017

Appelez-moi plutôt Cordélia

Vous connaissez Anne Shirley, la fillette qui vivait aux pignons verts? Celle qui s’inventait des histoires pour se cacher à elle-même sa difficile réalité. Personne n’est à l’abri de refuser, à certains moments, de voir les choses comme elles le sont. Le détenteur d’une hypothèque à taux variable aimait bien imaginer un monde où les taux restent bas et dans lequel rembourser ses dettes est un jeu d’enfant. Ce à quoi la mère adoptive d’Anne répondrait: «­ ce n’est pas en s’inventant des histoires que la réalité sera différente de ce qu’elle est­ ». La Banque du Canada a ramené à la réalité des millions d’investisseurs et d’emprunteurs en montant à deux reprises les taux d’intérêt cet été. Et les actifs financiers les plus directement touchés par ces hausses de taux sont la devise canadienne et les obligations.

Juillet 2017

Modèle décennal et bourse

La théorie du modèle décennal suggère que les années se terminant par le chiffre 7 soient souvent négatives à la bourse. Plusieurs exemples récents peuvent alimenter nos craintes : le dégonflement de la bulle immobilière de 2007, la crise financière asiatique de 1997 et le krach boursier de 1987. S’agit-il d’une simple coïncidence ou d’un phénomène cyclique? Nous allons aujourd’hui nous attarder aux tendances boursières utiles à l’investissement basé sur les tendances cycliques.

Avril 2017

Le meilleur moyen de mettre de l’argent EN BANQUE

Le meilleur moyen de mettre de l’argent EN BANQUE serait-il d’acheter des actions de banques? Le prix des actions des banques tend à monter dès que le marché croit en des possibilités de taux à la hausse. Des taux élevés augmentent les intérêts que les banques reçoivent, ce qui s’additionne directement aux profits. Les hausses de taux rendent peut-être les banques heureuses, mais elles ne plaisent pas à tous. Votre REÉR ou votre CÉLI peut perdre de la valeur lorsque les taux montent (le prix de vos obligations étant alors en baisse). Titres bancaires et obligations forment alors un heureux ménage puisqu’ils tendent à réagir différemment aux aléas de l’économie et des taux.

Janvier 2017

Est-ce que la bourse se « Trump »? Le cours bénéfice peut aider à comprendre.

La bourse ne devait-elle pas baisser si Trump était élu? Pourquoi monte-t-elle alors? Sur quoi repose les évaluations boursières? Si Trump baisse les impôts des entreprises, leurs bénéfices augmenteront sans qu’elles n’aient à augmenter leur chiffre d’affaires. C’est ce que le marché semble comprendre ces jours-ci. D’autres fois, ses commentaires sur Twitter feront baisser la bourse. Que nous soyons ou non en accord avec la logique qui pousse les marchés dans une direction n’a aucune importance. C’est le marché qui décide… c’est lui qui a raison. Il faut avoir une vision à long terme et ne pas se laisser impressionner par les variations hebdomadaires de la bourse.

Octobre 2016

Actions privilégiées examinées sous toutes les coutures

Dans l’espoir d’obtenir des rendements plus élevés, les titres traditionnels de revenu fixe ont été substitués dans bien des cas par des actifs de moins bonne qualité, tels les obligations à haut rendement et les actions privilégiées. En 2008, les actions privilégiées ont reculé de 16,9%. À nouveau au début de 2016, l’indice S&P/TSX actions privilégiées s’est replié de 15,8%. Je crois qu’il y a toujours lieu d’avoir une grande exposition aux obligations gouvernementales, même si les taux sont beaucoup plus bas que par le passé. Puisqu’en période orageuse, contrairement aux titres plus risqués, les obligations d’État tendent à ne pas laisser entrer la pluie.

Juillet 2016

Faire fortune avec les obligations à taux négatifs

Toutes les craintes à propos d’un possible effondrement du prix des obligations semblaient peu justifiées selon un modèle d’équilibre entre l’offre et de la demande. Il était clair que la demande pour les titres à revenu demeurerait forte. La Banque centrale européenne achète depuis longtemps, et a l’intention de continuer d’acheter en moyenne pour 80 milliards d’Euro d’obligations par mois. La demande pour ces actifs tend à faire monter les prix et baisser les taux, même jusqu’en territoire négatif.

Avril 2016

Taux négatifs : fini la magie de l’intérêt composé

L’accessibilité à la retraite a changé dramatiquement au cours des dernières années. Il y avait autrefois un enthousiasme face à l’épargne; on parlait avec joie de la magie de l’intérêt composé. Aujourd’hui, plus de 30% des obligations des marchés développés s’échangent à des taux négatifs. Il faut de nos jours deux fois plus d’argent pour s’offrir une retraite comparable à celle qu’ont connue les générations précédentes.

Français, japonais et allemands se voient offrir des taux de rendement négatifs lorsqu’ils investissent dans des titres gouvernementaux. D’abord observé pour des obligations de très court terme (moins de 2 ans), le phénomène des taux inférieurs à 0% s’étend de plus en plus. Au Japon, en février 2016, pour la première fois, ce sont des échéances aussi éloignées que 10 ans qui sont passées sous les 0%. Imaginez, les conséquences. Un japonais qui souhaite dépenser 50,000$ dans 10 ans doit investir aujourd’hui 50,437$ pour avoir la garantie de toucher son 50,000$.

Janvier 2016

Détenir des dollars américains tend à protéger

Au rythme où vont les choses, le baril de pétrole pourrait bientôt être moins cher qu’un baril de poulet frit. La devise canadienne chute elle aussi alors que le dollar américain poursuit son ascension. Il y a de quoi rendre frileux un snowbird face à la bourse, puisque le huard et les actions torontoises tendent historiquement à chuter de concert. Voyons comment détenir des dollars américains tend à protéger les investisseurs canadiens contre les replis boursiers.

Octobre 2015

Marché baissier ou simple correction?

La saison de la chasse à l’ours

Il s’est écoulé 1 664 jours depuis le dernier marché baissier de 2009. Au 3ième trimestre de 2015, les marchés boursiers nord-américains n’ont testé que la zone de correction seulement. Une correction est définie par un recul de l’ordre de 10 à 20% d’un indice. Le terme marché baissier (ou bear market), quant à lui, désigne un repli de 20% ou plus. Nous serions donc toujours, selon ces définitions, au cœur du 2ième plus long marché haussier des 30 dernières années. Le cycle haussier actuel a-t-il duré trop longtemps?

Juillet 2015

Pas de hausse de taux par la FED. Bonne nouvelle! Les nouvelles sont mauvaises!?!

 

Les investisseurs cherchent ces temps-ci des mauvaises nouvelles dans l’espoir que celles-ci retardent les hausses de taux par les banques centrales. Le gros bon sens nous dit que les nouvelles devraient dicter aux marchés financiers comment agir, mais il n’en est rien. Ce ne sont pas les grands titres qui importent en gestion de portefeuille, mais comment ils sont digérés par le marché. L’histoire nous enseigne qu’il existe des périodes où les statistiques positives sont bien reçues et des moments où c’est le contraire. Ainsi, la réaction à la nouvelle semble plus importante que la nouvelle elle-même… Puisque la partie se joue de cette façon, pourquoi tenter de la jouer autrement?

Avril 2015

Taux négatifs… menace ou opportunité

Lorsqu’il prête son argent, l’investisseur s’attend généralement à ce que l’emprunteur lui verse en retour des intérêts. Saviez-vous que les taux auxquels se négocient de nombreux titres de créance sont négatifs depuis quelques années? Dans une telle situation, l’émetteur est en quelque sorte payé pour emprunter! À ce sujet, étudions les implications pour les titres à revenu fixe détenus par les investisseurs dans leur REÉR, leur CÉLI ou tout autre compte.

Janvier 2015

Profiter doublement du momentum à la baisse de l’essence

Lorsque le prix du carburant diminue, le consommateur, disposant de liquidités supplémentaires, devient davantage disposé à se procurer d’autres biens de consommation. À défaut d’être empoché par les pétrolières, cet argent atterrira alternativement dans les coffres de commerçants œuvrant dans d’autres secteurs d’activité. Pour profiter doublement de la conjoncture actuelle, l’automobiliste (aussi investisseur), en plus d’économiser à la pompe, doit réviser son portefeuille pour tenter d’augmenter ses rendements futurs. La composition géographique et sectorielle doit être analysée.

Octobre 2014

S’enrichir au Thanksgiving et durant les fêtes… tout en dépensant!

Ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est de cette tendance magique qu’ont les marchés à progresser autour du temps des fêtes et du Thanksgiving américain. Alors que l’on dépense d’une main des sommes d’argent considérables pour l’achat de cadeaux, nos titres boursiers versent dans l’autre main des rendements souvent plus élevés qu’à l’habitude. Je vous invite à en apprendre davantage à ce sujet ainsi qu’à vous divertir en lisant ce bulletin d’octobre 2014.

Juillet 2014

Élections de mi-mandat et marchés boursiers

Contrairement aux habitudes québécoises, le respect de dates fixes pour la tenue d’élections aux États-Unis permet de découper l’histoire en cycles précis de 4 ans pour en tirer d’intéressantes conclusions. Les années 1 et 2, celles qui suivent les élections, sont réputées être les moins profitables à la bourse. Les périodes les plus prospères coïncideraient généralement aux années 3 et 4, soit celles où les politiciens tendent à formuler de nombreuses promesses au peuple américain.

Janvier 2014

Pourquoi les enfants jouent-ils à l’imparfait?

Lorsqu’il s’invente un scénario de jeu, ce que l’enfant compte faire dans un instant, il en parle au passé plutôt qu’au futur (ex: « on disait que t’étais blessé »). Peut-être qu’il souhaite ainsi se garder la possibilité de changer au fur et à mesure le cours de l’histoire quand une situation ne fait pas son bonheur? L’enfant a-t-il appris cette façon de faire des adultes? Ou bien ce sont les adultes qui s’inspirent des enfants dans leur processus de prise de décisions?

Octobre 2013

Le meilleur jour du mois pour prospérer

L’équivalent de tout l’argent qui s’est accumulé au cours des dernières années sur le marché boursier (et plus encore) s’est fait dans les quatre derniers jours du mois. Demeurer investi l’ensemble des autres journées du mois a donc « coûté » de l’argent aux investisseurs. Étudions s’il serait avantageux d’être moins souvent à la bourse, plus souvent « liquide »…

Juillet 2013

La théorie des vagues d’Elliott

Un lièvre dans mon portefeuille

Le marché boursier ne monte jamais en ligne droite sur une période prolongée. Selon la théorie des vagues d’Elliott, un cycle est constitué d’une impulsion (elle-même composée de 5 sous-vagues) et d’une contraction (3 sous-vagues). Les enthousiastes de cette théorie utilisent le « nombre d’or » de Fibonacci pour projeter les niveaux de prix des actions ainsi que l’horizon prévu pour l’atteinte de ces cibles.

Avril 2013

Tendances saisonnières et enrichissement à la bourse

Près d’une journée sur deux est baissière à la bourse. Nous savons qu’avec un horizon de détention plus long, les probabilités de tirer un profit augmentent. Mais à mon avis, une saine gestion de son portefeuille ne se limite pas qu’à détenir passivement des titres pendant des périodes suffisamment longues pour espérer les voir s’apprécier. Il existe des indicateurs cycliques et saisonniers qui signalent parfois assez bien le danger et qui peuvent aussi nous éclairer sur les périodes qui tendent à être plus propices à l’enrichissement.

Pour suivre ces indicateurs, j’ai conçu L’horloge des tendances saisonnières. Chaque mois, un pointage, indiqué sur le cercle extérieur jaune, me sert de mesure des conditions cycliques. Plus l’indicateur est élevé, plus grand est le nombre de tendances saisonnières favorables et meilleure est l’espérance de rendement.

Janvier 2013

La Théorie du plus con que soi

Augmenter ses rendements en évitant les perdants
(règle #2 d’Eric)

On nous enseigne que pour réaliser un profit à la bourse, on doit acheter une action qui n’est pas chère et la revendre plus tard lorsqu’elle s’est appréciée… Est-ce vraiment la meilleure façon de procéder? « J’adhère plutôt à ce que je me plais à faire connaître sous le nom de la Théorie du plus con que soi. Ainsi, je sais que je suis con d’acheter des actions qui ont déjà monté de 30% avant que je ne les acquière, mais je me dis que je trouverai possiblement plus con que moi pour me les racheter pour encore plus cher éventuellement. »

Octobre 2012

L’effet janvier

Les dividendes, il n’y a pas que ça dans la vie…
(Règle #8 d’Eric)

En manque de dividende? « L’investisseur qui ne s’en tient qu’aux titres à dividendes s’impose une contrainte inutile qui l’empêche de tirer le maximum de « l’effet janvier », période où l’on observe régulièrement une certaine domination des titres de petite capitalisation (qui ne sont pas nécessairement réputés être de grands verseurs de dividendes). Depuis quelques années, nous observons que « l’effet janvier » débute souvent bien avant le Jour de l’An. Le quatrième trimestre est une période critique pour s’assurer que notre portefeuille est bien positionné pour la période d’hibernation des ours. »

Juillet 2012

Cycle électoral et cycle boursier

Cycle électoral et marché boursier
Acheter les promesses des politiciens (Règle #4 d’Eric)

« Les activités d’un président visant une réélection [semblent] avoir un impact sur le marché boursier. En se conditionnant à reconnaître l’existence de certains cycles, des tendances claires se dessinent. Les élections présidentielles sont tenues aux 4 ans. Les années 1 et 2, celles qui suivent les élections, sont généralement les moins profitables à la bourse. Les périodes les plus prospères coïncident généralement aux années 3 et 4, soit celles où les politiciens tendent à formuler de nombreuses promesses. Selon Yale Hirsch, co-auteur la publication annuelle Stock Trader’s Almanac (mon livre de chevet depuis 15 ans), le rendement du S&P500 a été positif pour la période de 7 mois qui s’étend de juin à décembre dans 13 des 15 années électorales depuis 1950.… »

Avril 2012

Millionnaire en investissant l’hiver

Millionnaire en investissant l’hiver
(Règle #1 d’Eric)

« L’effet Halloween […] suggère que les mois d’été (de mai à octobre) sont significativement moins profitables pour les investisseurs à la bourse que les mois d’hiver (de novembre à avril). »

 

Janvier 2012

L’assureur qui n’assure plus

« Une compagnie d’assurance qui prévoit devoir débourser un capital décès de 100 000$ dans 10 ans à la succession d’un assuré doit dès maintenant augmenter ses réserves en réponse aux bas taux d’intérêt (rendements anticipés plus bas). J’ai exposé à plusieurs reprises au cours des derniers mois que cette réalité explique en bonne partie le recul en 2011 du prix des actions de Manuvie (-36.7%), Sun Life (-37.2%) et Industrielle Alliance (-28.6%)… En conclusion […] :  » T’inquiètes, j’assure…si mes marges de profit me le permettent « . »

Octobre 2011

Tous pour un… chacun pour soi

Si ça va bien, tu es riche… Si ça va
mal, le gouvernement te sauve!

« Le commerçant crée des structures financières favorisant la surconsommation. Le gouvernement sauve le commerçant en difficulté pour que les travailleurs conservent leur emploi… et leur niveau de consommation. Et les banques centrales prêtent de l’argent aux gouvernements (et sauvent pratiquement ceux-ci en achetant leurs titres de dette) pour maintenir les taux bas pour favoriser… la consommation. Y aura-t-il toujours un super-héro consciencieux (soucieux du bien être du consommateur) pour sauver celui qui sauve celui qui sauve? »

Juillet 2011

Souvenirs d’été

Miser sur le favori est simple, mais peu payant
(Règle #6 d’Eric)

« Il vaut mieux avoir raison là où les autres ont tort. L’investisseur qui prévoit avec justesse un hausse de taux sans se soucier des attentes du marché risque de se faire dire par la sympathique dame en charge des paris : « Vous n’y gagnez rien puisque vous avez en quelque sorte misé sur le favori : une majorité d’investisseurs s’attendaient à ce que les taux montent, diminuant les bénéfices d’une anticipation en ligne avec ce consensus ». »

Avril 2011

Les fonds négociés en bourse (FNB)

Suivez la foule, ne vous y opposez pas
(Règle #9 d’Eric)

La popularité grandissante des fonds négociés en bourse (FNB ou ETF en anglais) […] pourrait en partie expliquer la difficulté à produire des rendements comparables à ceux du marché. Certains titres peuvent paraître attrayants, mais si de nombreux intervenants sur le marché préfèrent les ignorer et optent pour un FNB indiciel, il sera difficile de battre l’indice. En d’autres mots, la fluctuation des indices de nos jours influencerait davantage le titre boursier d’une compagnie que ses propres fondamentaux selon certaines études. Une part importante des portefeuilles privés Stratège est présentement investie dans des FNB. Il ne s’agit pas d’une question d’esthétique. Ni d’un engagement inconditionnel à long terme. Ils sont dans nos portefeuilles puisqu’il s’agit d’outils efficaces et utiles aujourd’hui.

Janvier 2011

Prochaine Station-service : 250 km

« En maintenant temporairement bas les niveaux d’imposition des particuliers pour 2011, en continuant d’élargir leurs déficits et en laissant sans cesse croître leur dette nationale, les États-Unis [contrairement à bien d’autres pays] choisissent l’option 1… [soit celle de] rouler, le plus rapidement possible, et se croiser les doigts pour ne pas manquer d’essence… Le réservoir de bonnes nouvelles peut paraître à moitié vide, mais l’optimiste vous dira qu’il est à moitié plein. Il y a présentement un certain momentum positif sur les marchés boursiers. »

Octobre 2010

Expression orale

Quand on se compare… on achète des obligations
fédérales canadiennes

« Ce n’est plus la dette énorme du Canada qui fait parler le monde, mais la dette énorme du monde qui console tout le Canada. [Le Canada] est maintenant perçu à l’échelle mondiale comme un des endroits les plus sécuritaires pour investir son argent. »

Mai 2007

Hausse de taux : bénéfique ou non pour un portefeuille d’obligations?

Dans le doute, choisir la moins grande souffrance
(Règle #11 d’Eric)

Les taux d’intérêt sont à des niveaux historiquement bas. Devrais-je attendre qu’ils remontent pour acheter des titres à revenu fixe? C’est une question à laquelle nous avons répondu dans un numéro de la Revue Affaires Plus de 2007.

« Si on pouvait prédire avec certitude les hausses de taux, il est certain que d’attendre ces hausses pour investir aux meilleurs taux serait le scénario le plus intéressant. En placement, il faut cependant avoir la modestie de reconnaître que nos anticipations peuvent très bien ne jamais se matérialiser. Il faut donc se demander qu’est-ce qui provoque la plus grande souffrance : 1) investir et voir les taux monter et n’en profiter qu’au moment du réinvestissement ou 2) ne pas investir et voir les taux diminuer jusqu’à 0% sans ne jamais prendre de position. »